J’examine le cadavre.

Seruti est mort comme il n’est pas permis de l’être. J’ai idée que Maresco ne va pas aimer ça du tout, du tout !

J’entrouvre la porte. La musique fait rage. Personne n’a entendu mon coup de pétard, grâce à l’orchestre et à ses mambos.

Je quitte le bureau et referme la lourde.

Puis je longe le couloir. La salle est en pleine hystérie. C’est très bon, ça. J’enfonce mon bada sur mes yeux et je me mêle à la foule.

Il va y avoir un drôle de pet lorsque le meurtre sera découvert. Mieux vaut que je ne m’éternise pas ici davantage.

En loucedé, je quitte le Cyro’s.

Comme je vais en franchir le seuil, une pogne s’abat sur mon épaule.

Je sursaute et me retourne. Stumm est là, souriant.

— Alors, monsieur le commissaire, fait-il, cette enquête ?