Je découvre, en apercevant un cuisinier de bois devant un restaurant, que j’ai faim, une faim du diable car je n’ai pas bouffé depuis avant-hier et j’éclate de rire en comprenant que mon fameux état d’extrême faiblesse dont parlait l’interne provient uniquement de ma dent creuse.
C’était simple, mais il fallait y penser.
Une vigueur formidable me rentre dans la bonbonne en même temps que le châteaubriant que j’y expédie.
J’engloutis une porcif carabinée, plus deux assiettées de pommes frites, plus un camembert large comme la lune lorsqu’elle est pleine.
Après ça, vous pouvez m’envoyer Rigoulot en colis exprès, je vous promets d’en faire un hamburger en moins de temps encore qu’il n’en faut à votre belle-mère pour vous écœurer ; parole !
Le soleil s’est installé à Paris pendant que je mangeais. Il fait bon… Je n’éprouve pas du tout le besoin de me faire faire de la pénicilline.
Je choisis le trottoir ensoleillé et je réfléchis sérieusement.
Les dernières nouvelles indiquent d’une façon probante que dans cette affaire deux bandes s’affrontent.
Elles s’affrontent pour la possession du disque.
Dans la première il y a l’homme aux cheveux gris et Crâne-pelé.