— Du tout ! C’est un garçon tout à fait remarquable et que j’ai eu l’occasion d’apprécier à plusieurs reprises.
Il se fait encore un étrange silence.
— Vous supposez qu’une fuite s’est produite ?
— J’en suis à peu près certain. C’est la seule façon d’expliquer certaines choses…
Je lui raconte l’agression dont a été victime Félicie et je lui explique comment je suis arrivé à la certitude absolue que deux bandes rivales gravitent autour de ce satané disque.
— Comprenez, chef, la bande de l’homme aux cheveux gris a été prévenue par quelqu’un de l’ambassade, des pourparlers engagés par l’autre bande. Et si les premiers ont décidé d’abattre la femme, c’est uniquement parce qu’ils savaient que la police française tendait un traquenard à la femme. Ils ont voulu éviter que nous ne remontions à la source, c’est-à-dire au disque…
— Oui, vous avez raison…
— Il me semble, hein ?
Je soupire :
— Bon… Je vais continuer…