— Oui, la femme l’appelait Georges… et il avait une voix d’homme !

— Alors ?

— La demanderesse a dit : « C’est toi, Georges ? »

« Il a répondu oui. Alors elle a dit : « Tu as réussi ? »

« Et il a dit « oui », à nouveau…

« Elle s’est mise à pleurer et a dit : « Malheureusement, il est trop tard… ».

« Il y a eu un grand silence… L’homme a murmuré : « Bon, je sais alors ce qui me reste à faire… Je vous dis adieu… » Elle a crié « Non ! Non ! Pas ça !.. »

« Il y a eu un nouveau silence. L’homme a murmuré : « Vous comprenez bien qu’il n’existe pas d’autre issue ! »

« Il a ajouté : « En ce qui concerne ce que j’ai sur moi, je vais le cacher dans ma chambre ici. J’occupe le 214… Il est inutile de laisser échapper une telle fortune… Peut-être pourrez-vous le faire récupérer… »

« La femme n’a rien répondu, mais elle a raccroché brusquement et l’autre aussi…