Pour la première fois depuis que je me suis propulsé dans cette aventure, j’entrevois une petite lueur indiquant qu’elle est bel et bien du ressort de mes services. Et j’en suis tout aise, because cette histoire est quelque chose comme mon enfant, et ça embête toujours lorsqu’on se rend compte qu’on n’est pas le daron de son moujingue.

Dans mon turbin, y a des mots magiques. Des mots qui vous vont droit à la moelle épinière.

Et le mot ambassade en est un !

— Son appartement est vide ? je demande.

— Oui.

— Depuis quand ?

— Ben… Depuis la semaine dernière.

Ouais ! Il est vide depuis huit jours, seulement, hier, une gonzesse y téléphonait !

Vous parlez d’un embrouillamini ! C’est un gentil rébus que j’ai à résoudre.

Je regarde le tas de bidoche qui émet de la curiosité comme une turbine émet de l’électricité.