— Vous ne savez pas ? s’étonne-t-il.
— Hélas !..
— Il a parlé ?
— Non, et du reste je vous avoue que je ne lui ai rien demandé. J’ai préféré lui faire une petite séance de démoralisation gratuite, je ne sais pas si j’ai bien fait…
Le boss hésite, pèse la situation.
— Sans doute, dit-il enfin.
Voyant mon air préoccupé, il demande :
— Et alors, qu’est-ce qui vous chiffonne ?
J’ôte l’épingle de mon revers.
— Ça, dis-je.