— C’est tout ?
— Oui, monsieur le commissaire.
— Merci !
Je raccroche. La fatigue commence à me scier les cannes. Pour ce qui est des émotions, j’en ai eu mon taf aujourd’hui. Si vous êtes acheteur, je peux vous en vendre…
— Vous n’avez rien à boire, les gars ? je demande.
Ils se regardent. Puis le brigadinche sort une bouteille de rhum de son placard de fer.
Je liche deux verres bien tassés. Je me demande ce qu’ils font à la Grande Taule, depuis le temps que j’attends une guinde !
— On peut avoir l’inter avec votre grelot ? je demande.
— Mais oui, monsieur le commissaire.
— Alors, demandez-moi Lyon… la P.J.