J’ai un sursaut de joie. Ça c’est poil-poil, y a vraiment un Dieu pour les saoulots !

Je réfléchis.

— J’aimerais le voir, seulement sa crèche doit être surveillée. J’ai idée qu’on l’a remis à l’air pour qu’il serve d’appât. Comment pourrais-je m’y prendre ? Vous avez une idée, vous ?

— Oui, dit-il paisiblement.

— J’écoute ?

— Mon gosse a les oreillons…

— C’est lui qui le soigne ?

— À partir de maintenant, oui.

Il tourne la petite manivelle du téléphone.

— Donnez-moi le docteur Martin, demande-t-il à la poste.