A Raymond ROULEAU, avec mon admiration et mon amitié. F. D.
CHAPITRE PREMIER
Il se produisit un bruit inaccoutumé.
Bonne-maman sortit de sa chambre et s'approcha de la balustrade surplombant la vaste pièce qui servait de laboratoire à Jango.
Jango se tenait debout devant le corps d'un vieillard à moustaches blanches. Le visage du mort et celui de Jango reflétaient la même surprise.
— Tu as des ennuis ? demanda bonne-maman à son fils.
— Je n'y comprends rien, dit Jango, il n'est pas mort tout de suite.
— Ça vient peut-être de la dose…
— Je ne pense pas.
Il continuait d'examiner le cadavre, lorsque Zizi entra par la porte du jardin. Le gamin tenait un lapin par les oreilles.