— Que lui reprochiez-vous ?
— Son casier judiciaire, tout simplement. C’est un sujet sur lequel un honnête homme ne peut pas passer !
— Son casier…
Du coup, je passe pour une crème, moi ! J’arrive ici, le bec enfariné, sans savoir que Parieux avait un casier…
— Lourd ? je demande.
— Trop lourd pour le compter au nombre de mes relations.
— Comment avez-vous su cela ?
— C’est vous, commissaire, qui me posez une pareille question ? Vous ignorez qu’il existe des officines auxquelles on peut faire appel lorsqu’on désire avoir des renseignements sur quelqu’un qui vous intéresse ?
— Très juste, admets-je…
J’ajoute :