— Deux, si vous voulez, dit finement le patron.

— C’est ça, donnez m’en deux.

Je vais à la cabine et je commence par appeler Muller.

— Ah ! c’est toi, dit-il, sans la moindre note d’enthousiasme dans la voix.

— Oui… Tu as eu des nouvelles de ton boy-scout ?

— De Chardon ?

— Oui…

Je grince entre mes dents :

— Tous les ânes ont droit à leur chardon…

— Siouplaît ? hurle-t-il…