Ceci éructé, je m’éponge en me votant des félicitations car je sens que mon anglais s’améliore à toute pompe.

La vioque n’y a pas compris grand-chose, pourtant ma bouille ne l’effraie pas car elle vient ouvrir. Elle me pose une question que je renonce à me traduire.

— I am french, je murmure avec un beau sourire… Parlez-vous français ?

Elle me fait risette.

— No…

Je fais claquer mes doigts.

Impossible de tailler une bavette dans ces conditions…

Ah ! je m’en souviendrai de cette enquête. Si un flic ne peut pas poser de questions, c’est la fin de tout. Il n’a plus qu’à aller s’acheter une canne à pêche chez le premier marchand du coin.

Mais la dame n’est pas la moitié d’une truffe. Comprenant que nous ne pourrons avoir aucune conversation et curieuse comme une pie, elle use du même subterfuge que le taulier du « Lion Couronné ».

Elle traversa la rue et appelle :