Est satis in titulo, Petrus jacet Abeilardus,
Cui soli patuit scibile quicquid erat.
Victime infortunée de l'amour et de ses ennemis, il mourut l'an 1142, le 21 avril, âgé de 63 ans. Il fut enterré à Saint-Marcel, abbaye située près de Châlons-sur-Saône. (Lantin de Damerey.)
NOTA. Son tombeau a été transféré de cette abbaye au Musée français, dans l'an VIII. (MéON.)
Vers 9164-9210. Saint Julien, surnommé l'Hospitalier, vivoit au IVe siècle; les pèlerins s'adressoient à lui pour avoir un bon gîte. La Fontaine, dans le conte intitulé: l'Oraison de saint Julien, a mis heureusement en oeuvre la confiance qu'on avoit en ce saint. (Lantin de Damerey.)
Vers 9166-9212. Saint Léonard, vulgairement appelé saint Liénard, mort vers le milieu du VIe siècle, près de Limoges, employoit à racheter les captifs le produit de la terre que lui avoit donnée Théodebert, roi d'Austrasie, à qui le Limousin obéissoit alors.
Note 105, page [308].
Vers 9177. Ataïne, querelle, chagrin, fâcherie, jalousie, animosité. Ataïneux, querelleur. Ataïner, quereller, chagriner, faire de la peine. Vient du grec ατη,[p.443] qui est le nom d'une déesse que l'on nomme en françois Atè. Elle est de l'invention d'Homère. C'est à elle qu'étoit confié le soin d'exciter parmi les hommes les noises et les querelles.