On te devroit par dessus tous clamer,
De moy laissier ainsi pour autre amer.
Je t'avoye dessus tous affermé
Pour mon ami sur tous especiaulx,
Et tous jours t'ay chery et reclamé
De tout mon cuer qui t'a esté loyaulz;
Mais plus mauvais n'a n'en France n'en Caulx,
Ne autre part, le cuer as trop amer
De moy laissier ainsi pour aultre amer.
Est donc ton cuer si pris et enflammé