Or soyés dont de parfait scens armées

Contre ceulx, qui tant taschent a soubztraire

L'onneur de vous, et de qui diffamées

Estes souvent sans cause, et pour vous plaire

Font le courtoys; et je ne m'en puis taire,

Car j'en congnois et sçay de telz vanteurs

Qui vous flattent; vueillez vous ent retraire

Et ne croyez flajolz de decepveurs.

Chieres dames, ne vous vueille desplaire,

Se je vous lo a garder des flateurs