Appercevez que, plus que chose née,

Vous aims et crains et vous sers en humblesce,

Et pour ce, oster le mal qui tant me blesce

Vous plaise tost et ouÿr ma clamour,

Et me vueillez ottroyer vostre amour.

Et se par vous m'est tel joye donnée

Vous me mettrés en la voye et adresce

D'estre vaillant, et bien guerredonnée

Sera toute ma paine et ma destresce,

Or le faittes, ma souvraine princesce,