Reproduite dans le Dit de la Pastoure.
XXXVI
Christine fait hommage à la reine Isabelle de Bavière de l'une de ses oeuvres, peut-être le Débat de deux Amans.
XXXVII
Cette ballade, ainsi que le rondeau qui la précède (publié par Thomassy, Op. cit., p. 108), se rattache à la polémique de Christine contre le Roman de la Rose.
XLII
Cette ballade a été publiée par M. Thomassy (Op. cit., p. 131) et par M. Leroux de Lincy dans son Recueil de chants historiques, I, p. 289 à 292.
Le duc de Bourgogne, dont Christine pleure la mort, est Philippe le Hardi, quatrième fils de Jean, roi de France, et de Bonne de Luxembourg, né le 15 janvier 1342, marié à Marguerite, fille unique et héritière de Louis de Male, comte de Flandre. Il mourut le 27 avril 1404 au château de Hall en Hainaut; grand admirateur de Christine de Pisan, il fut l'un de ses plus généreux protecteurs. Celle-ci d'ailleurs ne tarissait pas en éloges sur sa personne et sur sa cour (voy. la ballade XXXVIII). Pour répondre à son désir elle avait commencé à écrire en cette même année 1404 le Livre des fais et bonnes moeurs du Roy Charles le Sage, et c'est avec un désespoir presque prophétique que se traduit dans la présente ballade l'expression de sa vive douleur, à laquelle elle associe celle du roi, de la reine, du duc de Berry, de Louis d'Orléans, du jeune duc de Bretagne (Jean VI) désormais privé des sages conseils et de la puissante sollicitude de son tuteur.
XLIX
Pièce composée à l'occasion de ballades sanglantes contre les princes, dont Christine redoutait les mauvais effets sur le peuple.