[111] Allusion au titre de chargé d'affaires de la ville de Francfort qu'avait Grimm et peut-être à ses airs hautains. Ailleurs Diderot l'appelle le marquis. Un jour, ayant trouvé chez un brocanteur une enseigne représentant un houx avec cette devise: Semper frondescit, il l'envoya à Grimm, qui accepta le sobriquet de houx toujours vert comme il avait accepté celui de Tyran-le-blanc que Gauffecourt lui donnait pour railler à la fois son fard et ses allures despotiques.
[112] Antoine-Louis Rouillé, comte de Jouy, ministre de la marine, puis des affaires étrangères, né le 7 juin 1689, mort le 20 septembre 1761.
[113] Lauraguais.
[114] Il ne mit jamais sans doute ce projet à exécution. On ne connaît du moins de Lauraguais que sa Clytemnestre dont Diderot a parlé dans sa lettre précédente, et sa Jocaste. Paris, Debure, 1781, in-8. (T.)
[115] Voir ces deux morceaux, t. IX, p. 192 et 207.
[116] Ce marché ne se réalisa pas. Ce ne fut qu'on 1765 que Diderot vendit sa bibliothèque à l'impératrice Catherine.
[117] Avec Le Breton et avec sa femme.
[118] Dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tu es.
[119] Un porc de la ferme de Massy.
[120] Voici cette lettre telle qu'elle est rapportée dans les Mémoires de Favart, t. I, p. 195: «Monsieur mon cher ami, vous avez fait une fort belle tragédie, qui est si belle que je n'y comprends rien, non plus qu'à votre procédé. Vous êtes parti pour Genève afin de recevoir une couronne de lauriers du Parnasse de la main de M. de Voltaire; mais vous m'avez laissée seule et abandonnée à moi-même; j'use de ma liberté, de cette liberté si précieuse aux philosophes, pour me passer de vous. Ne le trouvez pas mauvais: je suis lasse de vivre avec un fou qui a disséqué son cocher, et qui a voulu être mon accoucheur dans l'intention sans doute de me disséquer aussi moi-même. Permettez donc que je me mette à l'abri de votre bistouri encyclopédique.»