Veu que suis en telle foiblesse.
Pour les, etc.
Or te requier, à jointes mains,
Que tu vueilles, à tout le moins.
Me tollir le mal qui me blesse;
Car je suis en telle destresse,
Que languir me fault, soirs et mains.
Pour les, etc.
RONDEL.
(Benoist d'Amien.)