Mais, pour Dieu, que ce soit avant ce

Que je m'occye de mes mains;

Monstre ton povoir et savance,

Puisque je vueil faire l'avance,

Car certes tu ne peutz à mains.

Pren tes esbas

A faire cesser noz debas,

Aussi bien sont ce tes cabas

Que de tousjours trouver rancune;

Tu es seule, celle et chascune: