Ne me soiez si cruelle,
Puisque nous sommes tous seulz.
Dictes moy vostre vouloir,
Ne me vueillez decevoir,
Ne mectre à nonchaloir;
Car, vers vous, n'ay rien forfait.
Mon amy, vueillez savoir,
Vous me feistes trop douloir,
Ne savez vous comment il m'est?
Vous m'avez abandonnée