L'autrier alay mon cueur veoir,
Pour savoir comment se portoit;
Si trouvay avec lui Espoir
Qui doulcement le confortoit,
Et ces parolles lui disoit:
Cueur, tenez vous joyeusement,
Je vous fais loyalle promesse,
Que je vous garde seurement
Tresor d'amoureuse richesse.
Car je vous fais pour vray savoir,