Mon cueur ne se peut d'eulx lasser;
Car si richement sont pourtrais,
Que souvent les vient regarder,
Et s'y esbat pour temps passer,
En disant par ardent desir:
Dieu doint que, pour me conforter,
De mille l'un puist avenir!
C'est merveille, quant je me tais,
Que j'oy mon cueur ainsi parler;
Et tient avec Amour ses plais,