Mon cueur d'autre fleur n'a plus cure:

Adonc congneu que ma pensée

Accordoit à ma destinée,

Comme lors fut mon aventure.

Pour ce, la fueille porteray

Cest an, sans que point je l'oublie;

Et à mon povoir me tendray

Entierement de sa partie;

Je n'ay de nulle fleur envie,