Et, se je tiens le party qu'ay choisy,

Riens n'ay meffait, ce pense je, vers toy.

Car non pourtant honneur te porteray

De bon vouloir, quelque part que je soye,

Tout pour l'amour d'une fleur que j'amay

Ou temps passé; Dieu doint que je la voye

En Paradis, apres ma mort, en joye;

Et pour ce, fleur, chierement je te pry,

Ne te plains plus, car cause n'as pourquoy,

Puisque je fais ainsi que tenu suy,