Que vous avez, de vostre bien,
Autreffoiz pris plaisir à lire
De mes faiz qui ne valent rien,
Dont trop à vous tenu me tien;
Vouloir m'est pris de vous escripre,
Et mon aventure vous dire,
Laquelle conter vous desire;
Car c'est raison que je le face,
Esperant que de mon martire,
Tel conseil qui devra suffire,