Ces petitz enfanchonnés,

Ilz portent soubz leurs bonnés

Visaiges pleins de bobo.

C'est pitié s'ilz font jojo

Trop matin, les doulcinés.

Quant n'ont, etc.

Ces petitz, etc.

Mieux amassent à gogo

Gesir sur molz coissinés,

Car ilz sont tant poupinés,