Nous nous arrêtons pour déjeuner auprès d’une petite pagode en pleine forêt : je laisse le volant à Guérin et vais en avant tuer quelques malheureux volatiles sur lesquels je passe ma mauvaise humeur.
A cinq heures, nous atteignons le village de Poungro où nous nous disposons à passer la nuit.
Nous avons parcouru dans toute cette journée vingt kilomètres !
Cela se passe de commentaires… sauf celui de Guérin :
— Il y a de quoi donner sa démission !
NOS ATTELAGES APRÈS BARAÏ
ANG-KOR-THOM — AVENUE INTÉRIEURE