NAPOLÉON AU MARÉCHAL MARMONT.
«Saint-Cloud, le 20 novembre 1813.
«Mon cousin, il est probable que l'ennemi ne veut pas tenter de passer le Rhin. Laissez donc vos troupes tranquilles et ne vous tourmentez pas. Toutefois, si l'ennemi passe le Rhin, il passera sur le bas Rhin. N'éloignez donc pas le deuxième corps de Mayence. Une division du sixième corps doit être à Coblentz, afin que le cinquième corps soit à Cologne à la disposition du duc de Tarente.--J'estime que les gardes nationales qu'on a levées en Alsace sont suffisantes pour défendre cette frontière.--La redoute à l'embouchure du Necker est établie. En a-t-on établi une semblable vis-à-vis la Lahn? Si on ne l'a pas fait, ordonnez qu'on le fasse.
«NAPOLÉON.»
NAPOLÉON AU MARÉCHAL MARMONT.
«Saint-Cloud, le 20 novembre 1813.
«Mon cousin, quand j'étais à Mayence, il y avait deux bataillons du 113e qui avaient des hommes isolés; faites-moi connaître ce qu'ils sont devenus.
«NAPOLÉON.»
LE MARÉCHAL MARMONT A NAPOLÉON.
«Bords du Rhin, le 24 novembre 1813.