[60: Voir le détail, Appendice (note B).]

[61: Idem, idem, (note C).]

[62: Napoléon avait mandé près de lui le maréchal Ney, qui avait laissé en Silésie le 3e corps qu'il commandait.]

[63: Je ne pense pas qu'il ait été blessé.]

[64: Le maréchal Saint-Cyr reproche à Napoléon de n'avoir pas tenté le passage de Geyersberg. Il observe que les Autrichiens ayant passé sur la rive droite de l'Elbe après la bataille de Dresde, nous n'avions à combattre que l'armée russe et prussienne; qu'il fallait se hâter de battre les ennemis avant la réunion de toutes leurs forces, qu'allait encore augmenter la prochaine arrivée de l'armée russe de Pologne. Il ajoute que l'occasion de livrer bataille était favorable, puisque l'ennemi se trouvait échelonné sur la grande route de Tœplitz par Pirna et Peterswalde, tandis que nous occupions l'autre route par Dohna, Fürstenwald et la montagne du Geyersberg; que cette route, plus courte que l'autre, nous permettait d'arriver en Bohême avant l'ennemi et de l'attaquer à revers.

Quant à la difficulté de franchir le Geyersberg, le maréchal Saint-Cyr croit qu'on l'exagérait; les sapeurs, en quelques heures, auraient rendu la route praticable.

C'est le 10 septembre que Napoléon arrêta le mouvement qu'il avait ordonné et prit le parti de la retraite. Le maréchal Saint-Cyr s'étonne de le voir reculer devant un obstacle qui lui paraissait peu sérieux, et perdre ainsi une occasion qu'il ne devait plus retrouver.]

[65: Voir la note 66.]

[66: Le maréchal Ney dit dans son rapport que la ligne de bataille pouvait être formée à Jüterbogt avant dix heures du matin; et le maréchal Oudinot assure qu'il a reçu de lui l'ordre de partir à dix heures de Seyda pour Jüterbogt, qui en est à plus de quatre lieues. Voici l'explication de cette contradiction; elle m'a été donnée par un homme bien à portée de la connaître.

Le 5 septembre, le maréchal Oudinot avait reçu l'ordre à Seyda d'en partir le matin aven le 12e corps, pour se diriger sur Œhna, mais seulement après que le 7e corps (Reynier) aurait passé devant le 12e. Reynier ayant pris un autre chemin, Oudinot, qui attendait ce passage, ne partit de Seyda qu'entre 9 et 10 heures du matin, et, arrivé à environ une lieue du champ de bataille, vers Œhna, il fit une halte d'une grande heure avant d'avoir reçu du maréchal Ney une direction finale vers ce champ de bataille.]