[37] Dites plutôt qu'en dépit de tant d'intrigues, de toute la puissance militaire de Bonaparte, et des longues aberrations de la politique européenne, la Providence a voulu enfin que les Bourbons, que nos princes du sang français pussent reprendre leur sceptre. Nous sommes consolés aujourd'hui de tant de guerres et de calamités par le règne de Charles x, que la haute sagesse de Louis xviii a su nous ménager. (Note de l'éditeur.)
[38] Voyez ici les effets de cette même Providence: Quel sublime et touchant spectacle que celui de la rentrée du fils de France dans l'immortelle journée du 12 avril 1814! Ce spectacle touche l'âme d'un régicide; le sentiment du remords l'oppresse; il reconnaît dans ce grand dénouement la main de la divine Providence, qui préparait, dix années à l'avance, la douce et paternelle domination de Charles x, de ce roi chevalier, salué par les acclamations des Parisiens dans les préludes de notre restauration. (Note de l'éditeur.)
[39] Le baron Fleury de Chaboulon.
[40] Ces plénipotentiaires étaient M. de Lafayette, Laforêt, Pontécoulaut, d'Argenson et Sébastiani. M. Benjamin-Constant les accompagnait en qualité de secrétaire d'ambassade. (Note de l'éditeur.)
[41] MM. Andréossy, Boissy-d'Anglas, Flaugergues, Valence et Labesnardière. (Note de l'éditeur.)
[42] C'est Fouché qui, le premier, s'est servi de cette expression, avec laquelle on s'est familiarisé depuis, et qu'on a même usée. (Note de l'éditeur.)