[150]: Dans le rôle d'Atalide, sur le théâtre des Tuileries.

[151]: Louise Perrin, née à Paris en 1760. Elle débuta le 3 février 1776, mais on ne sait pas bien certainement à quelle époque elle fut vraiment dans les bonnes grâces du public. Lorsque je la vis jouer, elle excitait un enthousiasme bien grand, mais au reste mérité: elle était à la fin de sa carrière dramatique.

[152]: En 1789.

[153]: Le comité de Salut public avait fait ce signe convenu avec Fouquier-Tinville. On mettait sur le dossier une lettre tracée à l'encre rouge, pour lui dire ce qu'il avait à faire: cette lettre était un D pour la déportation, un G pour la mort, et un R pour l'acquittement. Ainsi les victimes étaient jugées avant le jugement!...

[154]: Joseph-Jean-Baptiste Albouis, né à Marseille, le 11 décembre 1747.

[155]: Comme Fleury, qui s'appelait Bénard.

[156]: Un homme malheureux qu'il connaissait va un jour chez lui, et lui demande quelques effets pour remonter sa garde-robe qui en avait grand besoin: il lui donna à l'heure même plusieurs de ses chemises d'une très-belle toile de Hollande, et presque neuves. Après le départ de l'autre, sa femme le gronda d'avoir donné d'aussi beau linge.

—On aurait pu lui en faire faire d'autres, lui dit-elle.

—Oui, répondit Dugazon, mais il ne les aurait pas eues de suite.

Ce mot est un mot du cœur.