[143]: Il y en a dont les noms se retrouveront par la suite, et dont je n'ai pas fait mention; c'est qu'alors je les aurais oubliés, ou qu'ils ne seraient venus que rarement chez moi. De ce nombre était, par exemple, l'abbé Delille: il ne nous aimait pas, nous autres gens de l'Empire, et il ne fut peut-être pas accueilli par M. d'Abrantès comme il aurait dû peut-être, mais surtout voulu l'être.
[144]: Mademoiselle de Coigny, fille du marquis de Coigny.
[145]: Ces lettres me furent écrites au moment où je reçus la nouvelle de la mort de mon mari.
Voici quelques lignes de l'une d'elles.
«Et, dans un tel malheur, je suis à trois cents lieues de vous[145-A], ou plutôt je ne suis pas où vous êtes!... mais n'importe; vous savez que partout et toujours vous pouvez compter sur moi comme sur votre frère... sur votre père!... Dites-vous bien surtout que si j'étais malheureux, il n'est rien que je ne vous demandasse. Adieu, serrez vos enfants contre votre pauvre cœur, et faites tout pour vous conserver à eux et à ceux qui vous aiment...
[145-A]: Il était à Torgau, où l'Empereur l'avait envoyé en sortant de son ambassade d'Autriche... ce fut là qu'il mourut aussi deux mois après avoir écrit cette lettre... Je ne le revis pas!...
[146]: Comme, par exemple, le voyage de Melling à Constantinople.
[147]: Célèbre peintre en miniature, et rival d'Isabey; mais Isabey lui était supérieur.
[148]: La peinture que je fais là de M. de Grefulhe lui donne de la ressemblance avec un héros de roman, et pourtant jamais homme ne le fut moins que lui. Il est en tout d'une nature absolue et positive.
[149]: Vrai nom de madame Murat. Elle a pris depuis le nom de Caroline, qui est probablement le second de ses noms. Mais dans son enfance, et avant son arrivée à Paris, on l'appelait Annonciata.