[161]: L'aînée de tous mes enfants, et filleule de Napoléon et de Joséphine.

[162]: La plus jeune de mes filles; elle était aussi timide que douce et bonne, et depuis elle a prouvé qu'on pouvait être en même temps une femme éminemment spirituelle.

[163]: M. le prince de Metternich, alors comte de Metternich et ambassadeur d'Autriche en France, avait une ravissante famille, qui était de toutes nos fêtes. Marie, l'aînée de ses enfants, charmante jeune fille de huit à neuf ans, était ma favorite!... elle fut depuis madame d'Esterhazy... L'autre petite fille, Clémentine, était un ange de beauté et de grâce: c'était un Amour de l'Albane... Le troisième était Victor; il était un bon et excellent jeune homme... mais son père lui était si supérieur qu'à côté de lui son infériorité était visible. Étant enfant, il était bon et toujours en harmonie avec ses jeunes camarades.

[164]: Celle à qui appartenait Vilaines. Mademoiselle Digneron, sœur de M. de Saint-Furcy, avait épousé M. Gilbert de Voisins, frère de madame d'Osmond. M. de Saint-Furcy était cousin-germain de ma plus intime amie, madame Lallemant, et oncle de M. Alfred de Voisins, mari de mademoiselle Taglioni.

[165]: M. Michelot, qui est si parfait pour nous au théâtre Castellane, et dont j'apprécie à un bien haut degré la patience et la bonne volonté... Nous lui en devons une grande reconnaissance.

[166]: Elle fut parodiée ainsi:

Pauvre peuple, quand j'étais près de toi,
Tu ne sentais pas ta misère;
Mais à présent que tu n'as plus de roi,
Tu manques de tout sur la terre.

[167]: Femme, je crois, où belle-sœur de celui qui jouait si bien au trictrac. Il disait: C'est l'année... où j'ai fait une école.

[168]: Du château de Montgeron.

[169]: Mari de la jolie madame de Barral, maintenant madame de Septeuil.