[53]: Barras, alors président du Directoire.

[54]: Ce discours est tel qu'il le faut lire dans mes Mémoires; il a été copié par moi sur le discours lui-même, écrit par mon mari sous la dictée de Bonaparte, et ce papier était celui que le général Bonaparte tenait dans son chapeau le jour de cette fête, parce que l'écriture de Junot était plus facile, on le pense bien, à lire que la sienne.

[55]: Seize pages d'un in-8o.

[56]: J'avais treize ans et demi à cette époque-là.

[57]: Cette lettre est du 5 germinal an VI (26 mars 1798), et dans tous les journaux d'alors.

[58]: M. d'Herenaude fut toujours auprès de M. de Talleyrand, et lui servit immensément; on dit même que sans lui il eût été souvent fort embarrassé.

[59]: Sidney Smith, fait prisonnier dans un coup de tête qu'il tenta à Rouen, fut mis au Temple, d'où il sortit par un moyen qui ne fut jamais bien connu. Il y eut des présomptions pour croire que le Directoire lui-même donna les ordres, ainsi que les ministres; quoi qu'il en soit, il en est sorti.

[60]: M. d'Araujo, Portugais, homme parfaitement aimable, qui fut depuis ministre des Affaires étrangères; c'est de lui qu'il est si souvent question dans mes Mémoires.

[61]: Tous avaient des surnoms: le cardinal Antonelli était surnommé le fourbe, Borgia, le superbe, Lasomaglia, l'ambitieux, et je ne sais plus lequel avait le surnom d'assassin...

[62]: Je ne sais s'il accepta ou refusa.