[74] Le comte Lehon était ministre de Belgique.
[75] Mgr Gallard.
[76] S. E. Mohamed-Nouri-Effendi.
[77] Au palais des Tuileries, le pavillon Marsan était habité par le duc et la duchesse d'Orléans, tandis que le pavillon de Flore était occupé par Madame Adélaïde, sœur du roi Louis-Philippe.
[78] Château du Mecklembourg où avait été élevée la Princesse.
[79] Un cas sans espoir.
[80] Rochecotte était absolument dépourvu d'eau, et le coteau sur lequel le château était bâti, étant tout à fait dénudé, on eut recours aux béliers hydrauliques: ceux-ci furent les premiers importés en France; la duchesse de Dino les avait fait faire en Angleterre, et elle insistait toujours sur l'exactitude avec laquelle on avait traduit les mesures françaises en mesures anglaises, et inversement, sans qu'il y eût la moindre différence quand on les posa, à Rochecotte, où ils existent encore.
[81] Luçay-le-Mâle est une annexe à la seigneurie de Valençay. D'après son architecture, le château de Luçay paraît être de la même époque que celui de Valençay: sa position est très belle, il domine la Forge, le bel étang qui l'alimente, le bourg de Luçay et des ravins pittoresques.
[82] En 1836, le maréchal Clausel, alors gouverneur de l'Algérie, attaqua sans succès le bey de Constantine: ayant échoué, l'armée, affaiblie, fut obligée de lever le siège de la ville et de battre en retraite, à marches forcées, au milieu des attaques continuelles des tribus arabes. Le général de Rigny, placé à l'arrière-garde, supporta, en quelque sorte, tout le poids de cette désastreuse retraite: il se vit, malgré ses efforts, l'objet, de la part du général en chef, d'un ordre du jour où il était formellement accusé d'insinuations perfides, de conseils coupables, et déclaré rebelle et indigne. Envoyé, sur sa demande, devant un Conseil de guerre, le général de Rigny obtint, en sa faveur, un jugement de non-culpabilité, rendu à l'unanimité, en 1837.
[83] Careggi est une fraction de la ville de Fiesole, près de Florence. Plusieurs villas ornent ses environs: la plus célèbre est celle qui fut bâtie par les Médicis, et qui contient plusieurs chefs-d'œuvre de la Renaissance. Les grands ducs de Toscane en offraient le séjour aux étrangers de distinction qui s'arrêtaient à Florence; M. Thiers l'habita, à ce titre, en 1837. En 1848, la princesse de Parme, fuyant les révolutions, vint y chercher un asile. Cette villa appartient encore à la maison de Lorraine.