[123] Mgr Affre.

[124] Le 6 juin 1840, un jeune homme du nom d'Oxford, considéré, depuis, comme mentalement malade, avait tiré deux coups de pistolet sur la Reine Victoria, qui passait, en voiture, dans les rues de Londres, accompagnée de son mari, le prince Albert.

[125] M. de Hübner fut ambassadeur d'Autriche en France sous le second Empire, avant la guerre d'Italie.

[126] Les complications de la question d'Orient faillirent, à cette époque, précipiter la France dans une guerre. La Syrie s'était soulevée, et les Anglais, qui voyaient d'un mauvais œil la puissance du vice-roi d'Égypte, Méhémet-Ali, s'unirent à la Prusse, l'Autriche et la Russie (en excluant la France que lord Palmerston savait trop favorable à l'Égypte), pour signer secrètement, à Londres, le 15 juillet 1840, un traité qui rendait la Syrie au Sultan.

[127] Extrait d'une lettre.

[128] Le 6 août 1840, le prince Louis Bonaparte, profitant de l'effervescence produite par le retour prochain des cendres de Napoléon Ier à Paris, fit, à Boulogne-sur-Mer, une nouvelle tentative pour rétablir la dynastie napoléonienne sur le trône de France. Le Prince fut, cette fois, arrêté et traduit devant la Chambre des Pairs; défendu par Berryer, il fut condamné à la prison perpétuelle, et enfermé au château de Ham, d'où il parvint à s'évader en 1846. Il passa d'abord en Belgique, et, de là, en Angleterre.

[129] Lord Palmerston avait fait signer une convention par laquelle les quatre puissances s'engageaient à donner à la Porte l'appui dont elle aurait besoin pour réduire le pacha et pour protéger au besoin Constantinople contre les entreprises de ce dernier.

[130] En 1840, le sultan était Abdoul-Medjed, monté sur le trône l'année précédente.

[131] Rosas s'étant fait nommer en 1829 gouverneur de Buenos-Ayres, ce dictateur eut en 1835 de graves démêlés avec la France, pour avoir refusé de satisfaire aux réclamations des résidents français. Après un long blocus, ces contestations avaient été heureusement terminées, en 1840, par l'amiral de Mackau.

[132] La princesse de Lieven avait loué, dans la maison achetée récemment par M. de Rothschild, rue Saint-Florentin, l'entresol qui avait été habité par le prince de Talleyrand pendant les longues années où il fut en possession de cet hôtel. La Princesse s'imaginait y revivre dans des traditions politiques qui convenaient à ses goûts. Elle y demeura jusqu'à sa mort, en 1857.