PAYS-BAS (le Prince héréditaire DES), 1817-1891. Il épousa, en 1839, la princesse Sophie de Würtemberg et devint, lorsqu'il monta sur le trône, en 1849, Guillaume III.

PEEL (sir Robert) *, 1788-1850. Un des orateurs et des hommes d'État les plus distingués de l'Angleterre. Il avait épousé, en 1820, Julia, la plus jeune fille du général sir John Floyd, qui lui donna sept enfants.

PEEL (the Right Hon. William Yates), 1789-1858. Frère de sir Robert Peel, membre du Parlement et du Conseil privé. Il avait épousé, en 1819, Jane-Elisabeth, seconde fille de lord Stephen Mountcasthell, qui mourut en 1847, lui laissant onze enfants, dont quatre fils.

PELLICO (Silvio), 1788-1854. Poète et littérateur italien, fondateur, avec Manzoni, Sismondi, Romagnosi, Gioja, d'un journal libéral, Il Conciliatore, suspect à l'Autriche, qui le supprima en 1820; il fut condamné à mort en 1822. Sa peine fut commuée en quinze années d'emprisonnement au Spilberg. Gracié dans le courant de la neuvième année, il rentra en Piémont et vécut, depuis, dans la retraite. Le récit de sa captivité, Mes Prisons, qu'il publia en 1833, est devenu populaire en Europe.

PERIER (Auguste-Casimir), 1811-1877. Fils aîné du célèbre ministre de Louis-Philippe, il se consacra d'abord à la carrière diplomatique, qu'il quitta pour entrer en 1846 à la Chambre des députés. Il se retira au Coup d'État de 1852 qu'il désapprouvait. Nommé, en 1871, à l'Assemblée nationale, il se fit remarquer pour sa compétence dans les questions financières, et devint ministre de l'Intérieur sous la présidence de M. Thiers.

PÉRIGORD (le duc Charles DE), 1788-1879. Grand d'Espagne de 1re classe, épousa, en 1807, Marie-Nicolette, fille du comte César de Choiseul-Praslin, qui mourut en 1866 à l'âge de soixante-dix-sept ans.

PÉRIGORD (Boson DE) **. Né en 1832, plus tard prince de Sagan. Fils aîné du duc de Valençay.

PERPONCHER (la comtesse Adélaïde DE) **. Née comtesse de Reede, et femme du ministre des Pays-Bas, à Berlin.

PERSIGNY (Fialin DE), 1808-1872. Grand ami du prince Louis Bonaparte, il prit part à l'échauffourée de Strasbourg et soutint ardemment la cause napoléonienne à l'Assemblée après la révolution de 1848. Napoléon III le fit comte, puis duc et sénateur, deux fois ambassadeur à Londres et deux fois ministre de l'Intérieur.

PETETOT (l'abbé Louis-Pierre) **, 1801-1887. Supérieur général de l'Oratoire, après avoir été, à Paris, curé de Saint-Louis-d'Antin et ensuite de Saint-Roch.