Les autres députés de l'Assemblée, tels que Ramond, Vaublanc, Pastoret, etc., etc., lesquels eussent été membres du côté gauche de la précédente assemblée, et qui étaient devenus du côté droit de celle-ci, ne partageaient pas leurs sentiments, mais ils n'étaient pas de force à résister à leurs attaques. Tout annonçait qu'il se préparait une nouvelle révolution, qui entraînerait avec elle la ruine de la monarchie et celle de la Constitution, en établirait une plus populaire, dont la République serait le fondement.

FIN DU TOME PREMIER.


NOTES:

[1] Le duc de Croy-Havré, père de madame de Tourzel, avait trois sœurs: 1o Marie-Louise-Josephe, née le 22 février 1714, qui avait épousé le comte de Tane, gentilhomme piémontais; 2o Marie-Anne-Charlotte, née le 12 mai 1717, qui avait été mariée le 1er avril 1737 à Joachim-Antoine Ximenès, marquis d'Arizza, grand d'Espagne; 3o Pauline-Josephe, qui se fit religieuse.

[2] Le marquis de Tourzel était fils de Marguerite-Henriette Desmaretz, fille du maréchal de Maillebois: en premières noces son père avait épousé Charlotte-Antoinette de Gontaut, fille du maréchal de Biron; elle mourut en 1740, laissant quatre enfants: 1o Ursule, née en 1754, qui épousa Louis-François-René, comte de Virieu; 2o Judith, qui épousa, en 1755, Anne-Joachim-Annibal, comte de Rochemore; 3o Gabrielle-Louise-Geneviève; 4o Marie-Louise.

Le marquis de Tourzel eut un frère, le comte de Montsoreau, qui eut deux filles: l'une épousa le duc de Blacas; l'autre, le comte Auguste de la Ferronnays.

[3] Mourut sans enfants.