Il semble que, en grattant un peu le Berbère touareg, on retrouve le nègre auquel il s’est récemment substitué.

Qu’il y ait eu à une époque récente, celle peut-être de la conquête romaine, un Sahara encore néolithique et peuplé tout autrement que le nôtre, de Nègres agriculteurs qui s’étendaient jusqu’aux confins de l’Algérie, c’est donc une hypothèse commode, groupant en un faisceau tous les faits observés.

[43]Duveyrier, Les Touaregs du nord, p. 279, pl. XV, et Capitaine Bernard, Observations archéologiques..., dans Revue d’Ethnographie, 1886.

[44]Foureau, Documents scientifiques de la Mission saharienne. Figure 377.

[45]Benhazera, Six mois chez les Touaregs du Ahaggar. Société de Géographie d’Alger, 1906, p. 327-328.

[46]Bulletin du Comité de l’Afrique française, supplément d’octobre 1907, p. 257, etc.

[47]Cités et nécropoles berbères de l’Enfida, par M. E.-T. Hamy. Extrait du Bulletin de Géographie historique et descriptive, no 1, 1904.

[48]Voir dans Recherche des Antiquités dans le nord de l’Afrique (Instructions adressées aux correspondants du ministère de l’Instruction publique). Paris, Leroux, 1890, p. 42, 43.

[49]Edmond Doutté, Merrakech, p. 58.

[50]Signalé au Dr Hamy par M. le comte Jean de Kergorlay (Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions, 1903).