[77]On le retrouve dans une inscription du Gourara copiée par le commandant Deleuze (Flamand, Note sur quelques stations nouvelles, etc., pl. V).

[78]Cette station est la même que celle qui a été étudiée par ouï-dire par M. Flamand sous le titre Gravures et inscriptions rupestres relevées entre Beni Abbès et le ksar d’el Ougarta (Note sur quelques stations nouvelles, etc., Bulletin de géographie historique et descriptive, no 2, 1905). El Ougarta est une lecture fautive pour el Ouata.

[79]La Géographie, 1900, p. 362.

[80]G.-B.-M. Flamand, Note sur quelques stations nouvelles, etc., Bulletin de Géographie historique et descriptive, no 2, 1905, p. 283.

[81]Ibid., et Congrès international d’Anthropologie, Paris, 1900. Bull. Soc. anthr. de Lyon, juin 1901 et juin 1902.

[82]Flamand, l. c., et Rimbaud, Supplément du Bulletin du Comité de l’Afrique française, no 5, septembre 1901.

[83]Supplément au Bulletin du Comité de l’Afrique française d’octobre 1904, p. 250, 251. M. Flamand (l. c., Notes sur quelques stations nouvelles, etc.) a publié d’après des dessins de M. le maréchal des logis Paté des inscriptions et grafitti provenant de deux localités ainsi orthographiées : oued Tiratanin et roche Takount dans l’oued Tougoulgoult. Tiratanin est sûrement une faute de lecture pour Tir’atimin ; la seconde station me paraît identique à Tahount Arak.

[84]Notes manuscrites encore inédites de M. Motylinski.

[85]P. 1071, fig. 380.

[86]Voir la bibliographie de la question dans Flamand : Pierres écrites. Société d’anthropologie de Lyon, 29 juin 1901, p. 34. Voir aussi : Flamand, De l’Introduction du chameau dans l’Afrique du Nord, XIVe Congrès des orientalistes. — Lefébure, Le chameau en Égypte, ibid., et particulièrement R. Basset : Le nom du chameau chez les Berbères (ce nom est dérivé de l’arabe).