[120]Voir un croquis des environs de Ben Zireg dans les cahiers du Service géographique de l’Armée, no 21, 1904.
[121]Cf. le transparent de la carte hors texte ([Esquisse géologique].... du Béchar).
[122]Rapport inédit de M. Ficheur au gouverneur général.
[123]Étienne Ritter, Le djebel Amour, Bulletin du service de la carte géologique d’Algérie.
[124]Les mots djich, rezzou, harka, qu’on emploiera fréquemment, désignent des bandes de pillards d’importance croissante : une bande d’une dizaine d’hommes est un djich, de plusieurs centaines, une harka.
[125]C’est une esquille détachée de la falaise, par une diaclase très visible. La carte géologique est à trop petite échelle pour qu’on ait pu y porter ce détail. (Voir pl. XXVII, [phot. 51]). La faille a peut-être un rapport avec la réapparition de l’eau vive.
[126]Capitaine Normand, Ses travaux dans la vallée de la Zousfana, Bulletin du Comité de l’Afrique française, supplément de juillet 1904, p. 165.
[127]Lieutenant Cavard, Les Ouled Djerir, Bulletin du Comité de l’Afrique française, supplément de novembre 1904, p. 279.
[128]On ne peut que renvoyer à l’excellente étude de Doutté dans La Géographie, 1903, I, p. 177.
[129]Lieutenant Cavard, Les Ouled Djerir, l. c.