[3]Le but poursuivi étant de franciser, et d’introduire dans notre vocabulaire géographique un certain nombre de termes arabes, il me paraît légitime et indispensable de renoncer aux pluriels arabes, souvent si différents des singuliers qu’ils semblent un autre mot. Il est tout à fait indifférent, par exemple, au point de vue géographique à tout le moins, que sif fasse au pluriel siouf.

[4]On sait que le diminutif de Feidj est Figuig, le petit col.

[5]Bernard et Lacroix, L’évolution du nomadisme en Algérie, p. 117.

[6]Certainement utilisé à Laghouat et à Djelfa ce mot paraît inconnu dans le Tell. Voici à son sujet une note de M. Marçais : « le mot nébka, pluriel nebkät, collectif enbék, se trouve déjà dans le poète arabe antéislamique Tarafa. Il est dans le dictionnaire de Beaussier ».

[7]Même sous sa forme pluriel — gour ; — on dit le terrain des gour.

[8]Flamand, Une mission d’exploration scientifique au Tidikelt, Annales de Géographie, t. IX, 1900, p. 238.

[9]Bulletin du Comité de l’A. F., supplément de septembre 1904, p. 209.

[10]On trouvera dans le texte le mot Haci représenté par l’abréviation H. et Aïn par A.

[11]Suivant le dialecte, les Touaregs prononcent et par conséquent on peut écrire indifféremment Tadjerdjera ou Taguerguera ; de même qu’on écrit Azguer ou Azdjer.