INSCRIPTIONS ARABES
Sur une meule dormante, utilisée comme stèle funéraire dans un cimetière de l’oued Tilemsi, et que j’ai déposée au laboratoire d’anthropologie du Muséum, M. Ben Cheneb, professeur à l’École des Lettres d’Alger, a déchiffré une inscription arabe, qu’il a traduite ainsi que suit :
Au nom de Dieu, le clément, le miséricordieux, toute âme est mortelle (Cor. III, 182). C’est le tombeau du saint, du vertueux, du jurisconsulte, du savant, du cheikh, Omar et Amin, surnommé El Amin ben Mançour ben Ahmâlâl ? ben Wankor ben Mançour. Que Dieu me pardonne et leur pardonne, à tous musulmans et musulmanes, croyants [et croyantes, ceux qui] parmi eux sont en vie [et ceux qui sont morts].
Notons que M. Benhazera, dans la grotte de Timissao, a copié une inscription arabe en caractères fort anciens, koufiques, mais qui n’a pas encore fait l’objet d’une publication détaillée.
APPENDICE VI
ÉTUDE MINÉRALOGIQUE DU MATÉRIEL NÉOLITHIQUE
Les haches, pilons, meules, etc., de la région Saharienne centrale et Soudanaise, ont été soumis à M. Lacroix, professeur de minéralogie au Muséum. Les roches qui les constituent ont paru trop banales pour mériter une étude approfondie au microscope et sur plaques minces.
En voici la liste :
Grès. — Une meule en grès ; — (cimetière de l’oued Tilemsi) ;