[31]A. de Lapparent, Traité de Géologie (5e édition, Paris, 1906), p. 149.

[32]Bull. Comité Afr. fr., supplément de décembre, 1905, p. 534.

[33]A. de Lapparent, ouvr. cité, p. 150.

[34]Inutile de mentionner, autrement que pour mémoire, l’hypothèse manifestement erronée du capitaine Courbis (voir H. Schirmer, Le Sahara, p. 158, note 5).

[35]Elisée Reclus, Nouvelle Géographie universelle, XI (Paris, 1886), p. 792.

[36]A. de Lapparent, ouvr. cité, p. 151 (d’après J. Walther).

[37]A. de Lapparent, ouvr. cité, p. 150.

[38]Dans cet ordre d’idées, je renonce à tout développement au sujet des dunes parlantes, ou plutôt ronflantes, souvent étudiées (Girard, Évolution comparée des sables, 1903). Je mentionne seulement que la dune ronfle au poste de Tar’it, avec le bruit d’une batteuse à blé et aussi, je crois, au poste de Beni Abbès. Il serait intéressant de savoir si l’état de l’atmosphère et la direction du vent ont une influence sur le phénomène. Nous avons entendu la dune crier sous nos pas, avec une voix toute différente, dans un entonnoir de sable à pentes raides, au nord d’In Ziza.

[39]Voir déjà là-dessus : G. Rolland, Hydrologie du Sahara algérien (Documents relatifs à la mission dirigée au sud de l’Algérie par M. A. Choisy, tome III, 1895), p. 31.

[40]M. G.-B.-M. Flamand, d’après les notes et les échantillons de M. Niéger, conclut à un âge quaternaire probable.