—«A word to the wise is sufficient[66].»
La seconde se traduit ainsi[67]:
«Nonsensical phrases and unmeaning combinations of words, as the learned lexicographer would have confessed himself, when hidden under cryptographic ciphers, serve to perplex the curious enquirer, and baffle penetration more completely than would the most profound apophtegms of learned philosophers. Abstruse disquisitions of the scoliasts were they but presented before him in the undisguised vocabulary of his mother tongue….»
Le sens de la dernière phrase, on le voit, est suspendu. Nous nous sommes attaché à une stricte épellation. Par mégarde, la lettre d a été mise à la place de l dans le mot perplex.
La phrase-clef est celle-ci: «Suaviter in modo, fortiter in re.»
Dans la cryptographie ordinaire, comme on le verra par la plupart de celles dont j'ai donné des exemples, l'alphabet artificiel dont conviennent les correspondants s'emploie lettre pour lettre, à la place de l'alphabet usuel. Par exemple—deux personnes veulent entretenir une correspondance secrète. Elles conviennent avant de se séparer que le signe
) signifiera a ( » b — » c * » d . » e , » f ; » g : » h ? » i ou j ! » k & » l o » m ' » n + » o [I] » p [P] » q -> » r ] » s [ » t £ » u ou v [S] » w ¿ » x ¡ » y <- » z
Il s'agit de communiquer cette note:
«We must see you immediately upon a matter of great importance.
Plots have been discovered, and the conspirators are in our hands.
Hasten[68]!»
On écrirait ces mots: