[1] Sous le titre: Androïdes, on trouvera dans l'Encyclopédie d'Édimbourg une liste complète des principaux automates des temps anciens et modernes.

[2] Cet article était écrit en 1855, quand M. Maelzel, qui vient de mourir récemment, montrait le Joueur d'échecs dans les États de l'Union. L'Automate, à ce que nous croyons, est maintenant (1855) en la possession du professeur J.-K. Mitchell, de Philadelphie. (Note de l'éditeur.)

[3] Le mot échec prononcé par le Turc est un perfectionnement de M. Maelzel. Quand elle était la propriété du baron Kempelen, la figure signifiait échec en frappant sur la caisse avec sa main droite.

[4] Sir David Brewster suppose qu'il y a toujours un grand espace derrière le tiroir, même quand il est fermé,—en d'autres termes, que le tiroir est «un faux tiroir.» Mais cette idée est absolument insoutenable. Une supercherie aussi vulgaire serait immédiatement découverte; le tiroir, étant ouvert dans toute son étendue, fournirait ainsi l'occasion de comparer sa profondeur avec celle de la caisse.

[5] Plusieurs de ces observations ont simplement pour but de prouver que la machine est nécessairement réglée par la pensée, et il nous a paru que ce serait un travail superflu que de produire de nouveaux arguments à l'appui de ce qui a été déjà parfaitement admis. Mais notre dessein est de convaincre spécialement certains de nos amis, sur lesquels une méthode de raisonnement suggestive aura plus d'influence que la démonstration à priori la plus rigoureuse.


[ÉLÉONORA][1]

Sub conservatione formæ specificæ salva anima.
RAYMOND LULLE.