Dimitri marchanda. « Tu pourrais bien m’en laisser deux, dit-il. J’ai deux chevaux en bas ; ils sont loués au manège ; il faudra que je paye la journée.
— Tu expliqueras à Zimmermann que nous t’avons pris ton argent.
— Et s’il veut être payé quand même ?
— Réponds-lui qu’il est trop heureux de revoir ses chevaux.
— Il sait bien que vous ne prenez pas les chevaux. Qu’est-ce que vous en feriez dans la montagne ?
— Assez ! Dis-moi, quel est ce grand maigre qui est auprès de toi ? »
Je répondis moi-même : « Un honnête Allemand dont les dépouilles ne vous enrichiront pas.
— Tu parles bien le grec. Vide tes poches ! »
Je déposai sur la route une vingtaine de francs, mon tabac, ma pipe et mon mouchoir.
— Qu’est cela ? demanda le grand inquisiteur.