— Eh bien, soit ! mais à une condition aussi.

— Voyons !

— Vous me direz à quoi elle vous sert.

— Qu’à cela ne tienne ! Elle me sert à loger les plantes que je recueille.

— Et pourquoi cherchez-vous des plantes ? Pour les vendre ?

— Fi donc ! Je ne suis pas un marchand ; je suis un savant. »

Il me tendit la main et me dit avec une joie visible : « J’en suis charmé. La science est une belle chose. Nos aïeux étaient savants ; nos petits-fils le seront peut-être. Quant à nous, le temps nous a manqué. Les savants sont très estimés dans votre pays ?

— Infiniment.

— On leur donne de belles places ?

— Quelquefois.