FOOTNOTES:
[1]Mélanges de philosophie, d’histoire et de littérature, par M. Ch.-M. de Féletz, de l’Académie française, t. II, p. 124.
[2] Aujourd’hui commune de Pujaut, canton de Villeneuve-lès-Avignon (Gard).
[3] Au mot Ferrar.
[4] Commune des Angles, canton de Villeneuve-lès-Avignon.
[5] François-Joseph Double (1776-1842). Membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, il refusa la pairie, en 1839, parce que le Roi y mettait comme condition qu’il renoncerait à exercer la médecine.
[6] Représentée sur le Théâtre-Français le 5 décembre 1823. Le rôle de Danville fut créé par Talma et celui d’Hortense par Mlle Mars.
[7] Voy., sur le chevalier de Grave et sur son Adresse aux citoyens en faveur de Louis XVI, le Journal d’un bourgeois de Paris pendant la Terreur, par Edmond Biré, t. I, p. 337. M. de Grave publia en 1816 un Essai sur l’art de lire.
[8] Voir les Contes d’un planteur de choux.
[9] Mme de Guerry, après la mort de son mari, entra dans la congrégation dite de Picpus, consacrée à l’Adoration perpétuelle du Saint-Sacrement sous l’invocation des Saints Cœurs de Jésus et de Marie. Elle y était depuis plus de trente ans, lorsqu’en 1853, à la suite de changements qu’elle considérait comme l’introduction d’une règle nouvelle, elle abandonna la communauté avec soixante de ses compagnes et résolut de porter dans une nouvelle maison l’intégrité des statuts édictés par les fondateurs de la Congrégation. Le pape Pie IX autorisa les religieuses séparées à vivre suivant l’ancienne règle, mais leur défendit de recevoir des novices ou d’admettre à la profession les novices qui les avaient suivies. C’est alors que Mme de Guerry, reprenant son nom, son titre et l’habit du monde, redemanda la fortune qu’elle avait apportée à la communauté de Picpus. Cette fortune était estimée par elle à une somme d’environ 1.200,000 fr. M. Émile Ollivier soutint devant les tribunaux la réclamation de Mme de Guerry, qui fut combattue par M. Berryer au nom de la communauté. Le tribunal de première instance de la Seine donna gain de cause à la communauté; mais Mme de Guerry triompha devant la Cour impériale de Paris (15 février 1858). Avant de mourir, elle s’est réconciliée avec son ordre et lui a rendu la fortune qu’elle avait revendiquée contre lui.—Sur le procès, demeuré célèbre, de la marquise de Guerry contre la Congrégation de Picpus, voir les Œuvres de Berryer, Plaidoyers, t. III, p. 153-310, et l’Empire libéral, par Émile Ollivier, t. IV, p. 35-46.]